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Ce document est le résultat d'un projet d'informatique en DESS MASI 96/97, par Sandrine Vautrin et Nathalie Theis. Pat fait quelques petites mises à jour de temps en temps (avril 02).
Remarque : Ce document contient des informations provenant de sources diverses et variées, dont certaines sont citées au paragraphe Réféfences Bibliographiques.
On peut évidement trouver aujourd'hui des documents plus récents, dont : la (bonne) présentation proposée par l'IUFM de Toulouse, LearnTheNet - Apprendre l'Internet : Un guide et tutoriel Internet, clair, net, très bien organisé (et en français), html help for you (pb de mise à jour ?), la présentation HTML, création de sites par Fortune City -> Cobrand -> Webmonkey.
Internet : le mot est lancé !
Ce mot est sur toutes les lèvres. Vous aussi, tout comme nous, vous voulez savoir de quoi il s'agit, vous voulez découvrir Internet. Seulement voilà : entre les tonnes informations glanées ça et là, difficile de s'y retrouver ! C'est la raison pour laquelle nous avons décidé d'écrire ce petit " guide " où vous trouverez des explications concrètes sans jargon ni bla-bla. Ce guide a pour objectif de vous donner les éléments de bases sur Internet, et contient toutes les réponses aux questions que nous sommes posées en tant que débutants dans la matière. Nous avons tenté de répertorier les informations que nous avons jugé les plus claires et les plus compréhensibles au travers de différents ouvrages, très bien fait d'ailleurs, que vous pourrez consulter si vous voulez en savoir plus! Nous ne citerons pas de référence car elles sont vraiment trop nombreuses ... à vous de faire votre choix.
Comprendre enfin tout ce jargon technique que les magazines spécialisés vous font ingurgiter !
Internet est de loin le plus grand réseau informatique du monde, un réseau de réseau (ou plus précisément une interconnexion de réseaux), tous pouvant échanger des informations en toute liberté. Internet est donc gigantesque. Toutefois, dans la mesure, où il est constitué d'un ensemble de petits réseaux différents reliés entre eux, et que la somme totale de ces connexions n'est répertoriée nulle part, personne ne connaît sa taille exacte. Nous savons en revanche que les années 90 ont vu le réseau continuer à grossir à une vitesse exponentielle de 10 à 20% par mois sous l'impulsion du WEB.
Un réseau informatique désigne à la base, un ensemble d'ordinateurs interconnectés d'une certaine façon. Ces réseaux permettent de véritables échanges si bien que vous pouvez envoyer avec la même facilité un message de votre ordinateur à un ami à New York ou à votre voisin de palier, et celui-ci pourra aussitôt vous envoyer avec la même facilité une réponse. Lorsque vous avez un accès Internet, vous payez éventuellement le prix de la communication entre votre domicile et votre fournisseur Internet, mais pas de supplément de communication que vous communiquiez avec le Japon ou la Suisse.
Internet est né à la fin des années 60, quand les autorités militaires américaines, en pleine guerre froide, ont mesuré combien leur système de communication était vulnérable. En collaboration avec diverses universités, le département américain de la Défense plancha sur la conception d'un système de réseau fiable devant comprendre un reroutage dynamique; si l'une des liaisons du réseau était attaquée par l'ennemi, les données y circulant seraient automatiquement dirigées vers d'autres liaisons. Ce réseau d'un genre nouveau vit le jour sous le nom d'ARPARnet.
La véritable innovation, c'était la structure de ce réseau ARPAnet : un réseau pair à pair dans lequel chaque ordinateur était relié aux autres et était individuellement responsable des messages qui lui parvenaient (ce principe de base est toujours vrai). Les données transmises via ARPARnet étaient incluses dans des paquets appelés IP (Internet Protocol), chacun contenant des informations sur l'origine et la destination des messages. Dans les années 70 L'ARPA continua ses recherches afin de permettre le routage de données entre des milliers de réseaux composés d'équipements informatiques hétérogènes.
Le système Unix, utilisé par les universités et organismes officiels dès les années 70 et 80 intégrait ce protocole IP. Rien de plus facile dès lors, pour ces universités et organismes de se connecter à ARPAnet. C'est ainsi qu'ARPAnet est tombé progressivement entre les mains des ingénieurs en informatique de ces universités.
A la fin des années 80, la NSF (National Science Foundation) qui dépend de l'administration américaine, met en place cinq centres informatiques surpuissants, auxquels les utilisateurs pouvaient se connecter, quelque soit le lieu où ils se trouvaient aux EU : ARPAnet devenait ainsi accessible sur une plus grande échelle. Le poids de la bureaucrotatie poussa cependant la NSF à créer son propre réseau baptisé, NFSNET conçu autour de la même technologie (paquets IP) qu'ARPAnet.
Le système rencontra un franc succès et, après mise à niveau conséquente (matériels et lignes) fin des années 80, s'ouvrit au trafic commercial début des années 90. Le début des années 90 marque, en fait, la naissance d'Internet tel que nous le connaissons aujourd'hui : le réseau reliant tous ces réseaux parlant le même langage, connu sous le nom de norme TCP/IP ( transmission Control Protocol/ Internet Protocol) qui permet à des ordinateurs différents de communiquer aisément entre eux.
Dernier point, HTTP (Protocole Hyper Texte), qui définit le moyen de mettre en page des documents qui ne se limitent plus à un simple texte ASCII, et un moyen de navigation entre les documents (les liens).
Vous brûlez d'impatience de surfer sur le Net ... pour cela il faut vous assurer de posséder un certain nombre d'outils sans lesquels toute connection serait impossible.
Pour pouvoir vous connecter à Internet il vous faut :
Un ordinateur personnel (PC avec Windows, un
Mac,...).
Un logiciel (navigateur ou fureteur ou browser) pour le Web (le plus
répandu étant Explorer, mais c'est aussi le moins respectueux de la norme).
S'assurer que votre
ordinateur possède au moins 4 Mo de RAM et 5 Mo sur son disque
dur (en 97, sous Win 3.11). Sous Win 98, 64 MO Ram et un disque 1Go
Un modem (pour la ligne téléphonique) ayant une
vitesse de connection mini de 14400 bps (aujourdh'hui au moins 56k car les textes sont de plus en plus entourés d'images). Plus tard vous serez certainement tenté par un liaison rapide, câble ou ADSL, mais bien plus cher.
Un abonnement à un fournisseur d'accès (ou provider) à qui
vous payerez un droit d'accès, comme un droit de passage à une
autoroute, mais ici il s'agit de l'accès à l'autoroute de
l'information !
Tout savoir de ces étranges petits boîtiers sans lesquels l'accès à Internet serait impossible.
Pour profiter au mieux d'Internet vous devez disposer d'un modem.
Comment ça marche?
L'unique fonction d'un modem (contraction de MOdulateur/DEModulateur) est de transformer les données binaires issues de votre ordinateur en données audio qui peuvent transiter via les lignes téléphoniques. A l'autre bout, un autre modem réalise le travail inverse et le second ordinateur reçoit ce que le premier a envoyé.
Un modem vous permet ainsi de transmettre textes, images et sons à son voisin de palier ou à votre oncle d'Amérique, et d'en recevoir de la même façon. Sans disquette ni Chronopost.
Il existe deux types de modem: interne (carte modem) ou externe. Un modem interne est sous forme de carte intégrée dans l'unité centrale de votre ordinateur; il s'installe dans la machine. Si vous avez de la chance, votre ordinateur sera déjà équipé d'un modem interne: ce type de configuration se généralise avec la commercialisation d'ordinateurs multimédias. Un modem externe, lui, se présente sous la forme d'un boîtier que vous devez relier à l'aide d'un câble à votre ordinateur. Il est généralement plus facile à installer/configurer qu'une carte modem: câble et prise téléphone suffisent.
Petite parenthèse: de par la technologie utilisée dans la conception des modems, ces derniers peuvent aisément faire office de télécopieur, opter pour ce type de périphérique si vous devez casser votre tirelire.
Plus votre modem sera rapide, moins vous passerez de temps à envoyer ou à télécharger un volume de données d'informations et votre facture de téléphone s'en trouvera allégée!
Si vous naviguez essentiellement sur le Web où images, sons, vidéos et animations se généralisent, et sont plus long à afficher/envoyer/télécharger, vous apprécierez le confort que procure un modem rapide ( par exemple, un 28800 bps, c'est-à-dire 28800 bits pouvant être envoyés à la seconde). Dans un monde parfait, vous choisirez sans hésiter un modem-fax à 56000 bps. Comparez aussi les logiciels de communication fournis avec le modem et la documentation.
Une fois votre modem en poche, vous avez le droit de rejouer et de passer à la page suivante car il vous faut maintenant choisir votre fournisseur d'accès ( encore appelé "prestataire" ou "provider").
Dernière étape: souscrire à un abonnement auprès d'un fournisseur d'accès.
Internet que l'on compare souvent à une gigantesque toile d'araignée, est un immense réseau reliant des milliers d'ordinateurs et de serveurs. Pour y accéder, vous devez disposer d'un point d'entrée qui vous sera fourni par votre provider.
Pourquoi passer par un fournisseur? Pouvons nous nous dispenser de leurs services et accéder directement comme des grands, à ce réseau mondial? La réponse est non. Le coût de l'équipement (matériel et lignes spécialisées) serait prohibitif pour nous, particuliers.
Le fournisseur d'accès, en revanche, dispose de liaisons permanentes avec l'ensemble des réseaux et, en vous connectant sur l'une de ses machines, vous aurez accès au réseau tout entier, que vous soyez un particulier ou une entreprise.
Sur quels critères choisir votre fournisseur d'accès?
En fonction de votre lieu d'habitation, tout d'abord, puis du prix demandé (abonnement), de l'assistance (hot-line) et d'autres petits plus (comme des logiciels fournis dans le kit de connexion, par exemple).
Naviguer sur Internet vous coûtera le prix de l'abonnement à votre fournisseur et les communications téléphoniques vers ce fournisseur. D'où l'importance, pour bénéficier d'un coût équivalent à une communication locale même lorsque vous vous connectez à un serveur situé aux antipodes, de choisir un fournisseur d'accès situé dans un rayon couvert par la tarification téléphonique locale. Exemples de providers : AOL, Wanadoo, Tiscali,...).
Votre fournisseur vous donnera généralement le choix (le dilemne) entre trois types d'abonnements:
On trouve trois types d'adresses pour relier un service Internet ou
une personne :
- son adresse Internet
- son numéro IP
- son
adresse URL
Le trois méthodes sont équivalentes, la troisième est la plus en vigueur aujourd'hui et nous verrons pourquoi .
Sur Internet un ordinateur est connu sous l'adresse : nom.organisation.domaine.
Une adresse Internet se décode de gauche à droite.
La partie la plus à droite est le domaine. Il existe deux
catégories de domaine : les domaines à trois lettres, et ceux
à deux lettres. La plus part des sites Internet aux Etats-Unis
sont dotés de domaines à trois lettres:
com désigne les organismes gouvernementaux
edu désigne l'éducation
gov désigne les organismes gouvernementaux
mil désigne les organismes militaires
net désigne les fournisseurs d'Internet
org désigne tous les autres organismes non référencés.
Partout ailleurs, il est fréquent de rencontrer des domaines à
deux lettres (désignant le pays) :
au Australie
ca Canada
fr France
etc
Les parties suivantes organisation et nom peuvent être décomposées.
En jargon Internet, les noms sous la forme nom@organisation.domaine sont dits FQDN (Fully Qualified Domain Name ). Ils correspondent à un "nom de compte" (login name) d'un utilisateur, ainsi que la localisation de l'organisation (voire l'ordinateur) qui lui permet sa connexion au réseau.
Rq : si vous envoyez un courrier à une personne qui travaille dans la même organisation que vous, vous n'aurez pas besoin de préciser son domaine et son organisation.
Attention : généralement, pour les adresses courrier, les noms en majuscules sont équivalents aux noms en minuscules mais les accents (inconnus sur la majorité des claviers mondiaux) et espaces sont interdits.
Un numéro de 32 bits est attribué à chaque machine ( deux ordinateurs d'Internet ne peuvent avoir le même numéro ). Pour pouvoir le mémoriser un peu plus facilement, celui ci est divisé en quatre groupes de 8 bits convertis en unités décimales équivalentes et séparés par trois points.
ex : 192.203.245.63
La première partie correspond au numéro de réseau et la seconde, à un numéro d'ordinateur de ce réseau. Ce premier groupe de numéro peut être plus ou moins grand (on dit de classe A, B ou C), de telle sorte que plus on réserve de digits pour les premiers numéros, moins il en reste pour la deuxième partie. Ainsi on réservera les petits numéros de classe pour les gros sous réseaux d'Internet et les grands numéros de classe pour les petits sous réseaux d'Internet.
Rq : certains ordinateurs possèdent plus d'un numéro, car ils font partie de plusieurs réseaux. Pour contacter cette machine, vous pourrez utiliser un de ses numéros sans distinction.
Vous devez juste vous souvenir que généralement vous pouvez (en tant qu'utilisateur) utiliser les adresses FQDN ou les numéros IP.
Concrètement lorsque vous donnez une adresse FQDN à un ordinateur celui ci interroge un serveur (appelé DNS), qu'il contacte automatiquement, pour la transformer en numéro IP. Chaque domaine est servi par un ordinateur que l'on appelle serveur de noms qui se charge de faire cette transformation d'adresse en numéros IP.
Avec les dernières technologies, la tendance est de donner les adresses directement sous la forme d'hypertexte ou d'URL. Nous verrons leur fonctionnement dans le paragraphe sur le WEB.
D'abord, on place le type de service auquel on s'adresse. Nous verrons que les services peuvent être des serveurs de Web (http), des serveurs de fichier (ftp), messagerie (mailto), etc.
Une adresse URL est donc une adresse de la forme :
service://machine/directory/fichier
ou encore plus complet :
service://nom_user:motdepasse@machine:n°de_port/directory/fichier#marqueur
par exemples : http://www.microsoft.com ; ftp://www.cern.fr/public ; mailto:abuse@gouv.fr ; ftp://guest:password@ipst-sv.u-strasbg.fr/pub/
L'avantage de ce type d'adresse est qu'il englobe beaucoup plus d'informations
que l'adresse FQDN, puisqu'il comprend :
l'adresse FQDN
le type de service
l'emplacement sur le serveur
le nom du fichier.
Rq : Souvent le nom du répertoire d'accueil est omis ainsi que le nom du fichier, car le nom service ://machine est non ambigu. Idem pour le nom et mot de passe, souvent non recquis sauf pour les services à acces restreint.
Le Web est la star incontestée d'Internet celle qui déplace les foules. Chapeau bas, Messieurs!
Le 3W, le WWW, le World Wide Web en un mot le Web est incontestablement à l'origine du succès foudroyant d'Internet .
Le mot Web désigne la toile d'araignée et le World Wide Web désigne donc la toile d'araignée couvrant le monde entier.
Développé en Suisse au CERN ( Centre Européen de Recherche Nucléaire ) en 1990, le Web devient au début de l'année 1995, le moyen le plus populaire d'accéder à cette somme d'informations incommensurable qu'est Internet.
Les raisons de cet engouement? La large utilisation des hypertextes qui facilitent considérablement la navigation sur Internet. Ce sont des textes de couleur différente du reste du document (bleu en général), que vous cliquez pour accéder à d'autres pages d'informations, que celles-ci soient situées sur le même ordinateur ou hébergées à l'autre bout du monde. Quand vous revenez sur votre page initiale, la couleur de l'hypertexte a changé. C'est pour vous prévenir que vous êtes déjà passé, par là, ce qui ne vous empêchera pas d'y revenir autant de fois que vous voudrez.
Avant de commencer notre expédition dans le monde W3, il est important de connaître le modèle d'adressage des ressources. W3 est capable de rejoindre tous les trésors d'Internet. On pense aux serveurs Gophers, FTP, Telnet, Usenet, etc. Il fallait donc inventer une méthode universelle pour appeler ces ressources. C'est exactement ce que fait URL (Uniform Resource Locator ). N'importe quel serveur d'Internet peut être joint avec une adresse URL. Un URL est construit en trois sections. La première, le préfixe, indique le type de ressource que nous désirons atteindre. La deuxième partie de l'URL est la médiane, il s'agit de l'adresse Internet de l'ordinateur de la personne ou du groupe de discussion que vous tentez de joindre. Finalement, la dernière partie est le suffixe et distingue un élément concret sur le serveur étranger. Généralement, cet élément est un fichier. La structure URL est importante pour votre logiciel W3, car vous l'aidez en le prévenant du type de ressource. Il adresse cette dernière avec le protocole, gopher, ftp, etc.
file://repertoire/fichier.txt
Ce type d'URL permet d'accéder
à un fichier.txt, présent sur votre disque.
http://serveur:port/repertoire/fichier.html
Ce type d'URL permet
d'accéder à un serveur Web, généralement
présent sur une autre machine. Le plus souvent ni le port, ni les noms
des répertoires, ni le nom de fichier ne sont mentionnés. Ils ont
des valeurs par défaut.
Rq : l'URL d'un serveur http peut être suivie d'un point d'interrogation et d'une chaîne de requête sur le serveur http.
ftp://serveur/repertoire/fichier
Ce type d'URL permet
d'accéder à un serveur ftp et :
- de visualiser l'ensemble des
fichiers d'un répertoire si aucun fichier n'est
spécifié,
- de rapatrier le fichier sur votre disque local si
un nom de fichier est donné.
mailto:nom@organisation.domaine
Ce type d'URL permet
d'écrire un courrier électronique à l'utilisateur dont
l'adresse figure dans l'URL.
telnet://Nom:Password@serveur:port
Ce type d'URL permet d'ouvrir
une session telnet, c'est à dire une fenêtre représentant
la console d'une machine distante présente sur Internet (attention,
uniquement en mode texte ce qui n'est plus très pratique aujourd'hui).
gopher://serveur:port/repertoire#marqueur
Ce type d'URL permet
d'ouvrir un menu Gopher, c'est à dire une arborescence de fichiers plus
animée que celle que l'on trouve sur ftp.
news:nom.de.la.news
news:numéro de la news
Ce type d'URL
permet d'ouvrir une News sur le serveur de News paramètre, dans votre
logiciel.
newsrc://serveur:port/répertoire/nom.de.la.news
Ce type
d'URL permet d'accéder à une News non pas sur le serveur de News
configuré sur le lecteur de Web du client mais bien sur un serveur de
News défini.
wais://<host>:<port>/<database>
Ce type d'URL
permet d'accéder à un serveur de base de données WAIS.
prospero//serveur:port/répertoire
Ce type d'URL permet
d'accéder à un service particulier appelé, service de
répertoire Prospero.
En principe d'autres services peuvent être déclarés par les serveurs http et le lecteur de page Web peut être configuré pour accéder à ces nouveaux services. En pratique aucun serveur http n'utilise d'autres services que ceux décrits ci-dessus sauf pour expérimentation. Un service expérimental doit avoir un nom commençant par x.
Pour naviguer loin sur le Web, autant disposer d'un bon logiciel de navigation. Les plus répandus sont les suivants. Ils sont disponibles en version freeware ou shareware :
NETSCAPE NAVIGATOR (toute plateforme)
http://www.netscape.com
Le
plus utilisé et d'après certains, le meilleur, du moins le plus respectuer des normes de l'HTML.
INTERNET EXPLORER (PC Windows principalement)
http://www.microsoft.com
Depuis la
version 3, Microsoft a rattrapé son retard sur Netscape, mais exploite des spécificités hors HTML qui font que des pages faites par certains produits MS ne se voient bien que sous IE
ENHANCED MOSAIC DE NSCA
http://www.twg.com
Un programme
original assez riche . Le pionnier
Lorsque vous activez votre connexion à Internet et lancez votre logiciel de navigation (Netscape, Internet Explorer, Mosaïc, etc), celui-ci se connecte automatiquement à un site et affiche la page d'accueil. Si vous utilisez Netscape, il s'agira de la page d'accueil de la société Netscape à moins que votre fournisseur d'accès ne l'ait remplacé par sa propre page. Vous pouvez faire défiler la page affichée, lire les informations et utiliser les liens hypertexte pour accéder à une autre page. Si vous souhaitez vous connecter à un site spécifique, il vous suffit de saisir directement l'adresse correspondante dans la zone Adresse (Location) de votre navigateur et valider à l'aide de la touche (entrée). Vous pouvez également choisir la commande "consulter document"/"Ouvrir" du menu "Fichier" ( l'intitulé des commandes variera en fonction du logiciel de navigation utilisé), et saisir l'adresse du site. Le navigateur recherche alors le site, s'y connecte et affiche (télécharge) les données contenues sur cette page.
Vous pouvez effectuer une recherche, grâce à des moteurs de recherche, incontournables sur le Web, par exemple :
Yahoo (http://www.yahoo.fr),
Lycos (http://www.lycos.com),
Google (http://www.google.com),
Altavista (http://www.altavista.com).
Pour effectuer une recherche, connectez-vous sur l'un des sites mentionnés ci-dessus et définissez un critère de recherche. Le moteur de recherche vous renverra une liste d'adresses correspondant aux critères définis. Il vous suffira, alors de cliquer sur les liens pour accéder aux sites correspondants. Si votre recherche concerne un site francophone, vous pouvez aussi essayer le moteur de recherche français Nomade: http://www.nomade.fr. A noter également que les différents providers vous proposent une page d'acceuil qui vous permet également d'effectuer une recherche à l'aide d'un moteur de recherche. Lors de vos "voyages", vous allez dénicher des sites très intéressants ... sur lesquels vous souhaiterez revenir. La mémoire humaine étant faillible, stockez l'adresse dans votre répertoire d'adresses (bookmarks, signets ou favoris en fonction de votre logiciel). Pour revenir à ce site, vous n'aurez pas besoin de rechercher l'adresse de nouveau, ni de la saisir. Il vous suffira de la sélectionner dans ce carnet d'adresses qui s'affiche sous forme de menu déroulant.
Dépassée la communication écrite? C'était sans compter avec Internet, qui remet les mots au goût du jour.
Le courrier électronique, ou e-mail (contraction de Electronic Mail) est sans aucun doute le service le plus utilisé d'Internet. Pourquoi ? Parce que c'est simple (un peu d'inspiration et un bouton suffisent), rapide (un message peut arriver à l'autre bout de la terre en moins de cinq minutes) et pas cher (au prix d'une communication locale ). Le mot anglais e-mail est resté dans le langage et les utilisateurs parlent de leur adresse e-mail.
Lorsque vous ouvrez un compte chez un fournisseur Internet, on vous attribue une adresse. Elle est de la forme: nom@domaine.organisation. Pour pouvoir décrypter votre adresse, reportez vous au paragraphe sur les adresses sur le réseau Internet. Lorsque le courrier transite via Internet, il n'est pas adressé directement aux utilisateurs, mais au bureau de poste du domaine qui s'occupe ensuite de le distribuer aux différents destinataires.
Les logiciels de messagerie vous offrent aussi la possibilité de signer vos messages. La signature électronique est simplement un petit texte qui sera ajouté à la fin de votre message. Dans ce texte vous pouvez inclure votre nom, votre lieu de travail, votre numéro de téléphone. Vous pouvez y ajouter des proverbes et réflexions " philosophiques ". Certains insèrent même des petits dessins crées à l'aide des caractères ASCII. Créer votre signature dans un fichier texte et incorporez la à la fin de votre message.
Attention, éviter les signatures trop longues (10 lignes maximum), car le transfert d'informations à un coût insignifiant certes au niveau d'un seul individu, mais conséquent lorsque multiplier par le nombre d'utilisateurs.
Une fois que vous disposez de votre compte Internet, que vous avez installé votre logiciel de messagerie et mémorisé votre adresse électronique, vous pouvez envoyer vos premiers messages. Les logiciels de messagerie sont en général très simples à utiliser. Ils comportent généralement un carnet d'adresses vous permettant de noter les adresses de vos correspondants et éviter ainsi de les ressaisir à chaque fois.
Un message est divisé en deux parties distinctes. La première partie est l'en-tête où l'on trouve les renseignements concernant la logistique du message. La deuxième partie est le corps du message: c'est là que se situe le texte rédigé par l'auteur du message.
L'entête est de la forme :
X-Sender:
Date :
To :
From :
Subject :
Dans le champ X-Sender, on donne l'émetteur du courrier. Dans le champ date, on donne l'heure, la date du début de composition du courrier. Dans le champ To, on donne le destinataire du courrier. Dans le champ From, on donne les noms réels de l'émetteur. Le champs Subject comprend le sujet du message qui apparaît dans la liste courrier lorsque vous les récupérer. Ca doit être concis et le plus explicite possible.
Ensuite, selon le logiciel de courrier utilisé, on peut trouver dans un champ Message-ID, un numéro donné par le système pour garantir une signature d'unicité du courrier.
Il y a également un champ cc: (Carbon Copy) qui est réservé à une liste d'utilisateurs qui recevront le courrier en copie. Dans cette liste de destinataires, chaque adresse est séparée par une virgule. Le champ bbc: (Blind Carbon Copy ) permet de donner une liste de destinataires, mais contrairement au champ cc : chacun des utilisateurs n'aura pas connaissance de la liste des autres lecteurs de ce même courrier. Si vous utilisez une liste de distribution, c'est à dire une liste de plusieurs adresses, c'est dans ce champ qu'il faudra mettre la liste, évitant à l'ensemble des récipiendaires de trouver la liste de tous les destinataires.
On trouve également selon le logiciel, un champ Attachment dans lequel l'expéditeur peut donner un nom de fichier qui sera expédié en même temps que le courrier. Ceci vous permet d'envoyer un programme, un message sonore, une séquence vidéo, des images. Il existe un champ reply-to qui donne l'adresse de la personne à qui le courrier sera renvoyé après l'utilisation de la commande reply.
Rq: Les champs From, Sender, Message-ID, Date sont remplis automatiquement par le système, par contre vous devez remplir les autres champs.
Le dernier champ est le corps du message, il est en ASCII, et il est recommandé qu'il ne comprenne pas de caractères accentués. Cependant si vous désirez utiliser des caractères accentués vous devez:
soit configurer ou vérifier que votre logiciel supporte le type
d'encodage 8 bits MIME. Ce nouveau protocole pour le courrier
électronique permet l'échange des caractères
spéciaux rajoutés à ceux de l'ASCII initial (la première lettre de ASCII
signifie Américain). Normalement, l'objet (subject) de votre message, qui peut
être interprété par différentes machines, ne devrait pas contenir d'accents
(la première lettre de AOL.com signifie América). Par contre
votre message le peut, à condition que votre destinataire code les accents de la
même manière, ce qui est souvent le cas, sinon vous verrez quelques codes
bizarres (quelques différences entre une machine Windows, Linux ou Mac).
soit remplacer les caractères accentués par leur lettre
suivi d'une apostrophe comme ceci: "é" s'écrit "e'".
Il arrive parfois, lorsqu'on ne dispose de logiciel avec l'option d'attachement, qu'on utilise le corps du message pour envoyer un programme qui n'est pas en ASCII.
La méthode utilisée consiste à :
transcoder le fichier en ASCII par une commande uuencode (sur
PC ceci se fait par le programme wincode par exemple)
le tronçonner en plusieurs fichiers de moins de 64 Ko, si c'est
la limite de taille d'un corps de message pour votre logiciel.
Il arrive encore que les serveurs de courrier décomposent les gros messages en plusieurs parties. Il faudra donc les recomposer.
Remarques importantes:
Vos mails ne sont pas confidentiels. En effet, ils vont
transiter sur le réseau et être stockés sur des disques
durs jusqu'à ce que vous les lisiez, donc il est en principe facile
à n'importe quel administrateur de lire vos mails. Donc évitez
les informations ultra-confidentielles.
Pour minimiser les temps de
connexion et réduire votre note de téléphone, vous pouvez
rédiger vos messages directement dans le programme de messagerie sans
être connecté et établir uniquement la connexion pour
l'envoi effectif de votre correspondance.
Lorsque vous recevez un message, trois possibilités s'offrent à vous:
le jeter (peut être même avant de le lire, si le
thème ne vous plaît pas), il vous suffit de l'effacer de la
messagerie.
le sauvegarder dans la boîte aux lettres ou dans
des fichiers ordinaires ou les imprimer.
le faire suivre: il existe
deux méthodes, le réadressage (on réexpédie le
message à une autre adresse) et la retransmission (envelopper un message
à l'intérieur d'un nouveau message).
Rq : vérifiez vos courriers régulièrement si vous en recevez beaucoup, afin de ne pas encombrer votre boîte aux lettres.
Si vous avez rempli une adresse d'un destinataire qui se trouve fausse ,le serveur du courrier vous renvoie le courrier que vous aviez expédié, vous permettant ainsi de le réexpédier sans avoir à le reformuler. Il indique le refus dans la zone sujet et dans le corps du courrier ( domaine pas valable, ou personne inconnue dans le domaine par exemple ).
Les logiciels de messagerie, pour PC et Macintosh, se comptent par dizaines. Aujourd'hui, le plus populaire est Outlook de Microsoft. Sa nette prédominance en fait la cible préférée des virus, puisqu'il permettra une diffusion plus grande (Iloveyou, Nimda, BadTrans...). Eudora, qui existe en deux versions, l'une gratuite, l'autre commerciale et un tantinet plus sophistiquée. Sur le site de Qualcomm (http://www.qualcomm.com), éditeur de ces logiciels, vous pourrez télécharger les nouvelles versions ainsi que de nombreuses informations relatives à l'utilisation de la messagerie. A noter : Eudora existe en version française.
Si vous adoptez Communicator, de Netscape, comme logiciel de navigation sur Internet, vous pouvez sans regret vous contenter du logiciel de messagerie intégré. Il fait aussi bien que la plupart des programmes en shareware.
Pour pouvoir joindre n'importe quel utilisateur d'Internet partout dans le monde grâce au courrier électronique, il faut connaître l'adresse électronique (ou adresse e-mail ) de la personne que l'on veut joindre. Cependant, il n'existe aucun annuaire exhaustif des adresses e-mail. La raison est qu'Internet n'est pas centralisé et donc aucun organisme ne peut recenser la totalité des adresses. Mais, il existe un certain nombre d'annuaires partiels et non officiels. Ils permettent de trouver l'adresse E-mail de quelqu'un à partir de son nom, son prénom ou d'autres renseignements.
Voici quelques-uns de ces sites de recherche Web, accessibles via Netscape ou d'autres logiciels de navigation Web:
Annuaire ULP (uniquement pour le personnel de l'ULP)
http://www-ulp.u-strasbg.fr/annuaire/annuaire.html
Internet Address Finder :
http://www.iaf.net/
WhoWhere :
http://www.french.whowhere.com/
AccuMail : http://www.accumail.com/
Certains de ces sites étant en anglais, aussi est-il utile de rappeler
la signification de certains mots utilisés dans la recherche
:
first name : prénom
last name :
nom de famille
state : état des Etats Unis ( Floride
,Texas, etc)
country : pays (Etats-Unis, France
,etc)
domain : désigne la fin de l'adresse Internet
(ex :u-strasbourg.fr , microsoft.com, etc ).
Quand vous avez précisé l'un ou plusieurs de ces critères de recherche, il faut cliquer sur le bouton de la page, en général désigné par "Search", "Start", "look it up" ou encore "Query". Vous obtiendrez alors le résultat de votre recherche.
Attention si vous ne trouvez pas l'adresse de votre correspondant avec les sites ci-dessus, cela ne signifie pas forcément qu'il n'en a pas! Cela veut simplement dire que son adresse e-mail n'est pas référencée par ces programmes de recherche.
Toutes les pages Web sont écrites en un langage spécifique, le langage HTML (Hypertexte Markup Language) que votre navigateur interprète. Quelque soit votre navigateur, Internet Explorer, Mosaic, Lynx, Mariner, ... il sait ce qu'il doit faire avec un code HTML.
Initialement utilisé pour mettre en forme le texte, ce langage s'est développé et permets désormais l'incorporation d'images, de vidéos et de son. HTML est devenu le standard pour la création des pages Web.
Même si vous n'envisagez pas, pour le moment, de créer vous-même votre propre page ... soyez à la page.
Pour écrire vos codes HTML, vous n'avez besoin que d'un simple éditeur de texte ou d'un traitement de texte . Il vous faut juste ne pas oublier d'enregistrer vos fichiers au format ASCII (généralement, tous les traitements de textes vous proposent l'option Enregistrer sous puis dans la liste déroulante de la fenêtre Type de fichier, sélectionnez ASCII ou Texte).
HTML étant très populaire, les logiciels destinés à créer des codes HTML ont commencé à apparaître. Ces logiciels, appelés éditeur HTML, automatisent certaines procédures ennuyeuses et même, dans certains cas, masquent les affreux codes ASCII. Mais attention, un certain nombre de logiciels ont un résultat déplorable : ils prennent en compte la configuration de la machine locale, ce qui fait que le résultat vous paraît bien chez vous et est parfaitement affreux sur toute autre machine (le pire : Word). Les produits Microsoft de plus utilisent systématiquement des spécificités non standard qui ne peuvent donner un bon résultat que sous des produits Microsft. Un conseil : dreamweaver (mais ce n'est pas du tout le seul).
Un fichier HTML contient deux types d'éléments: le contenu, c'est-à-dire les informations que vous voulez afficher sur votre page et les marqueurs (tag, ou balises) qui définissent la mise en forme et l'enrichissement de ce texte. Les bases du langage sont assez simples: à chaque effet de mise en page ou enrichissement correspond un marqueur HTML (marqueur d'ouverture et de fermeture) .
Les marqueurs sont délimités par les signes inférieur et supérieur (< et >). Par exemple, le marqueur de paragraphe est <P> et le marqueur pour une ligne horizontale est <HR>. Vous pouvez écrire les marqueurs soit en minuscules soit en majuscules.
Exemple simple et détaillé:
Lancez votre traitement de texte favori (le plus simple suffit, comme le Bloc Notes de Windows) et tapez:
Explications:
"Coucou" n'a pas besoin d'être codé. C'est simplement un
bloc de texte et les navigateurs l'afficheront dans la police que leurs
utilisateurs ont spécifié pour le texte courant.
Le
marqueur <HR> qui signifie Horizontal Rule demande au navigateur
de tracer une ligne de la largeur de l'écran.
La suite de votre apprentissage du langage HTML, que vous trouverez dans tous les bons bouquins, (avec la liste des marqueurs existants) consistera essentiellement à vous aider à rendre cette première page plus attrayante!
La majeure partie de la programmation en HTML consiste à placer des éléments dans des blocs. Ces blocs doivent commencer par un marqueur d'ouverture et se terminer par le marqueur de fermeture correspondant. Les marqueurs de fermeture sont identiques aux marqueurs d'ouverture à la différence qu'ils sont précédés d'une barre oblique (/). Par exemple le marqueur d'ouverture pour italique est <I> et son marqueur de fermeture est </I>.
Enfin, chaque page doit avoir la même structure globale suivante:
<HTML>
<HEAD>
<TITLE>Le titre de votre page<TITLE>
</HEAD>
<BODY>
Le coeur de votre page (texte, graphismes, liens, etc.)
</BOBY>
</HTML>, qui est le marqueur de fermeture
placé tout à la fin du document.
Une des fonctionnalités intégrées d'HTML est la possibilité de faire figurer des liens hypertexte (ou hyperliens) vers d'autres pages Web. Dans votre page Web vous utiliserez l'hypertexte pour créer des liens vers d'autres fichiers ou pages Web, ces liens apparaissent la plupart du temps sous la forme de texte souligné et marqué par une couleur différente.
Bienvenue dans HTML. Vous connaissez maintenant les principes de bases: ça n'est vraiment pas compliqué! Nous espérons que ce petit résumé vous donnera envie de vous plonger dans les bouquins détaillés et très bien fait sur HTM afin de créer votre propre site Web.
Une fois votre Site Web créé, il est temps de vous lancer et de publier votre travail sur le WWW afin de voir ce que les gens en pensent!
La solution la plus simple consiste à trouver un fournisseur qui pourra maintenir vos fichiers sur son serveur et à qui vous allez louer de l'espace disque. Généralement, vous ajouterez la publication de votre page Web à votre compte Internet existant. De nombreux provider proposent des pages Web à prix bas (pour inciter les utilisateurs à s'inscrire) alors n'hésitez pas à faire marcher la concurrence et à changer éventuellement de provider.
Si votre fournisseur ne vous permet pas d'avoir une page Web, il existe de nombreux hôtes Internet qui proposent aux gens des pages gratuites pour une utilisation non commerciale.
Enfin, il vous faut encore annoncer votre arrivé sur le WWW. En effet il vous faut faire savoir aux personnes intéressées (de préférence à celles susceptibles d'être intéressées par vos informations) où elles se trouvent.
Deux possibilités :
Utiliser les Newsgroups: une des discussions de Usenet concerne
l'annonce des nouvelles pages Web. Appelé comp.infosystems.www.announce,
ce forum permet aux gens de poster des annonces de nouvelles pages ou de
nouveaux contenus pour les pages existantes. Cependant, patience, car ce groupe
de news est très occupé, plus d'une centaine de messages nouveaux
chaque jour!
S'inscrire dans les catalogues de pages Web, comme par exemple le
moteur de recherche le plus connu Yahoo , mais ici encore
l'enregistrement dans ces services de catalogues prend du temps. Chacun a une
procédure de soumission et de format de listing que vous devez respecter.
Réviser votre page régulièrement, gardez la actuelle et intéressante! Enlevez tout ce qui est "périmé": une instruction du genre "s'inscrire avant le 15 mars 96" est ridicule le jour de Noël de la même année.
Si vous adaptez votre contenu en incluant de nouvelles informations, les gens commenceront à vous considérer comme une bonne source et reviendront vous voir.
Le WWW est une bonne occasion pour vous exprimer librement, alors un dernier conseil ... profitez en!
Le succès du Web est tel que de nouvelles fonctionnalités destinées à embellir les pages Web et étendre la portée d'HTML ne cessent d'apparaître. Les browsers doivent bien entendu s'adapter à cette évolution en proposant de nouvelles versions.
Mais même ces nouvelles spécifications HTML ne peuvent abolir les limitations en ce qui concerne la programmation. En fait, HTML n'est pas un langage de programmation, mais un simple langage de description qui indique au browser comment présenter les données. De plus, le fait que HTML soit accessible à tout ordinateur limite les possibilités et les sophistications de vos pages. Si vous connaissez déjà des langages de programmation tels que C ou C++, vous savez que l'écriture d'un programme d'animation n'a rien de difficile. Cependant, créer puis incorporer un tel programme dans un fichier HTML est d'une rare complexité car votre page doit fonctionner sur n'importe quelle plate-forme. Lorsqu'un programme d'animation est exécuté via Internet, il utilise les ressources de votre ordinateur. La gestion de ses ressources étant différente d'un système d'exploitation à un autre, il est impossible d'écrire un programme d'animation "universel", qui puisse être exécuté sur n'importe quel ordinateur.
L'animation n'est pas la seule limitation d'HTML. L'intégration facile de son en est une autre.
Java est un langage de programmation orienté objet qui a été développé par Sun Microsystems en 1990 et qui permet d'étendre les possibilités de programmation d'HTML. Ainsi Java vous permet d'incorporer des programmes d'animation directement dans vos pages HTML
Voici comment. Java coopère avec HTML et votre browser pour exécuter un programme. Dans un premier temps, le browser charge le fichier HTML et remarque que celui-ci contient un code correspondant à une applet Java (ou application autonome écrite en Java). En conséquence, le browser importe également le fichier Java indiqué par le code. Le browser exécute alors le programme Java.
Les programmes Java sont écrits de façon à fonctionner sur n'importe quelle plate-forme, et son utilisation ne change en rien la façon d'employer HTML.
Pour créer vos pages Web, il vous suffit d'utiliser la syntaxe de codes (ou tags) correcte. Il en va de même pour Java, à ceci près que vous pouvez écrire un programme Java effectuant à peu près n'importe quelle tâche. En fait, lorsque vous écrivez des programmes Java, vous ne devez pas considérer celui-ci comme un système de programmation pour Internet, mais comme n'importe quel autre " vrai " langage de programmation, C ou C++ etc. ... l'originalité de Java tient au fait que vous pouvez exécuter ces programmes à l'aide des codes HTML placés vos pages Web.
Outre sa portabilité et son orientation objet, Java a été conçu pour être concis, simple, facile à écrire, à compiler, à corriger, mais surtout à apprendre.
Java est issu des langages C et C++. C'est pourquoi, sa syntaxe et sa structure orienté objet ressemblent à C++. La connaissance de C++ facilite l'apprentissage de Java, car les bases sont déjà acquises.
La complexité des langages C et C++ a été en grande partie exclue de Java. Par exemple, il ne possède pas de pointeur, ses chaînes et ses tableaux sont de véritables objets et sa gestion de mémoire est automatique...
Nous ne donnerons pas d'exemple détaillé, car l'objectif de cette partie a été de vous faire comprendre la " philosophie " de Java ainsi que son fonctionnement global et non pas décrire des lignes de programme.
Enfin, pour ceux à qui la programmation fait encore peur, n'oubliez jamais que le raison d'être de Java est d'embellir et de rendre plus efficace vos pages Web et non pas de vous ennuyer avec des lignes de programmation ... alors un peu de courage, détendez-vous et vous saurez apprécier un voyage au centre de Java!
Avec plus de 13 000 newsgroups disponibles, tous les espoirs sont permis: vous en trouverez bien quelques-uns à votre goût.
Les newsgroups sont des forums de discussion ou l'on parle de tout et de rien.
Pour accéder aux forums, lire les interventions et participer, vous devez avoir accès à un serveur de news, un ordinateur qui distribue les messages transitant dans les forums. Votre provider vous donnera accès à un tel serveur.
Hormis quelques exceptions locales, les forums sont en général internationaux.
Ce qui ne signifie pas que toutes les interventions déposées seront accessibles partout et par tous, simultanément. Le serveur de news, échange ses informations avec un autre serveur qui échange à son tour les messages avec un troisième. Lorsque vous déposez une intervention, elle arrive tout d'abord sur le serveur de votre fournisseur d'accès. Lorsque ce serveur procède à l'échange avec son acolyte, votre prose sera stockée sur un deuxième serveur où d'autres abonnés pourront la lire. Et ainsi de suite. Idem pour la réception, d'où les décalage important entre l'heure de dépôt d'un message par un abonné chinois, par exemple, et celle à laquelle vous consulterez ce même message.
Les différents forums sont classés par catégorie,
identifié par les premières lettres de leur nom:
alt pour les forums alternatifs. Le grand melting pot. on trouve de
tout. En fait il s'agit de tous les forums qui n'entrent pas dans les autres
catégories,
bionet pour tous les forums consacrés à la biologie et
sont à caractère professionnel,
biz (pour business) : l'endroit pour faire des affaires,
comp (pour computer) pour des forums traitant de l'informatique,
fr pour les forums de discussion en français,
misc pour miscellaneous : tous et n'importe quoi,
news pour des groupes de discussion sur ... les forums,
rec pour recreational topics; sports, musique et cinéma sont
ici à l'honneur;
sci pour des discussions scientifiques;
soc pour culture et faits de société.
Ainsi le newsgroup fr.emploi.offres contient les offres d'emploi en France, alt.music.jimi-hendrix retient l'attention des fans de Jimi Hendrix, fr.rec.humour pour les histoires drôles françaises, etc.
Pour participer à un forum vous devez vous " abonner ". Gratuit, l'abonnement est en fait un simple enregistrement. L'opération varie selon le type de logiciel utilisé mais dans la plupart du temps, il vous suffit de sélectionner le forum qui vous intéresse et de cliquer sur un bouton libellé " suscribe ".
Une fois le forum sélectionné, le logiciel affiche les différentes interventions que vous n'avez pas encore lues.
Certains logiciels stockent les messages; vous pourrez donc les lire tout en étant déconnecté. Si un forum vous ennuie, n'hésitez pas à résilier votre abonnement en faisant " unsuscribe ".
Quelques conseils:
Dans les forums comme ailleurs sur le Net, il existe des règles (nétiquette ou éthique du Net), certes non officielles, mais qui bien appliquées visent à rendre les échanges plus conviviaux et à les faciliter.
Ainsi, commencez par lire les FAQ (foire aux questions) du groupe avant de poster des messages. Vous y apprendrez à quoi sert ce groupe et vous pourrez juger par voue même de la pertinence de votre intervention.
Ne postez jamais le même message dans plusieurs groupes. Vous imposeriez à plusieurs personnes de télécharger, et donc de payer, plusieurs exemplaires du même texte.
Quand vous répondez à un message, votre programme reprend très souvent le texte du message original. Placez votre réponse à la suite mais, d'abord, supprimez les portions ou blocs de texte inutiles dans le message d'origine pour ne garder que l'essentiel.
Restez succinct! ET N'ECRIVEZ PAS EN MAJUSCULES, c'est difficile à lire et ça traduit votre mécontentement! Dernier conseil ne relevez pas les fautes des autres.
.. d'autres horizons que ceux de World Wild Web. Moins médiatisés parce que moins visités, ils valent le détour. En route !
FTP, Gopher, Telnet, IRC ... Internet raffole d'acronymes et de noms peu utilisés par le commun des mortels. Gravitant à la périphérie du Web, ces applications d'Internet ne manquent pas d'intérêt pour qui sait les découvrir.
FTP (File Transfer Protocol) est un protocole de transferts de fichiers qui reste le mode de transfert privilégié, notamment pour les fichiers volumineux. On désigne d'ailleurs souvent par " programmes FTP " les logiciels qui mettent en oeuvre ce protocole. Grâce à FTP, vous pouvez récupérer les dernières versions des logiciels de navigation ou vous constituer une boite à outils de logiciels en tout genre. Souvent gratuitement, d'ailleurs.
Utiliser FTP, c'est un peu comme lister des fichiers sur le répertoire d'un disque dur. La différence, c'est que la recherche ne s'effectue pas dans l'arborescence de votre disque, mais dans celle du disque d'un autre ordinateur sur Internet. Certains sites imposent une autorisation préalable pour ouvrir l'accès à leurs machines. D'autres jouent la carte de la liberté totale. Dans ce cas lorsque la machine vous demande votre nom d'utilisateur, tapez anonymous (anonyme).
FTP est un outil réservé aux initiés et reste assez peu convivial pour le grand public qui ne connaît généralement pas les références exactes de ce qu'il cherche, alors que les initiés connaissent le nom des fichiers à transférer et les serveurs FTP sur lesquels ils se trouvent.
Gopher, c'est le nom de la mascotte de l'Université du Minnesota. Mode de transport de fichier intermédiaire entre FTP et le Web, Gopher s'articule autour d'un système de menus qui rend son utilisation un peu plus facile que celle de FTP. A la différence des pages Web, Gopher ne prend pas en charge les images. Se promener dans les menus Gopher, c'est un peu comme utiliser l'explorateur de Windows ou le finder du Macintosh.
Les serveurs Gopher effectuent le gros du travail. La seule chose que doit faire votre logiciel, c'est leur envoyer des commandes Gopher. Vous pouvez ainsi accéder en même temps à plusieurs sites, faire des recherches simultanées et télécharger plusieurs fichiers en une seule opération.
Pour vous connecter à un site Gopher, il vous suffit de saisir son nom dans votre programme spécifique.
Si vous ne disposez pas d'un tel programme, saisissez simplement le nom du site précédé de gopher:// dans votre logiciel de navigation Web. Les fichiers figurant dans un menu Gopher ne sont pas nécessairement stockés sur le site auquel vous accédez. A l'instar du Web, le programme se charge d'établir la connexion avec le site approprié.
IRC (Internet Relay Chat), c'est le bistrot Internet. On ne vous sert pas à boire, mais, chose sympathique, vous pouvez discuter en temps réel avec d'autres utilisateurs.
Ce que vous saisissez au clavier apparaît sur les écrans de ceux qui utilisent le même canal que vous. Pour se distraire, il n'y a pas mieux.
Une dizaine, si ce n'est une centaine, de personnes peuvent utiliser le même canal, et rien ne vous interdit d'être dans deux endroits à la fois pour discuter avec deux personnes différentes, ubiquité oblige!
IRC est fondé sur la technique " client-serveur ". Les serveurs sont des machines stratégiquement disséminées sur la planète et qui transmettent les discussions à travers le monde. Le client, c'est votre logiciel qui interprète tous les codes curieux qui circulent et vous les présente sous une forme... humainement compréhensible.
Avec Telnet, tous les ordinateurs deviennent un peu le vôtre. Telnet vous permet de prendre le contrôle d'un ordinateur situé à l'autre bout du monde. En fait, votre micro devient un terminal de la machine distante. L'accès par Telnet n'est autorisé que sur les ordinateurs pour lesquels vous disposez d'une autorisation ou pour ceux " ouverts " au public. Si le mode de connexion est archaïque, les applications sont intéressantes : consultation des catalogues de bibliothèques (Beaubourg, par exemple) au jeu d'échecs avec un adversaire de taille.
Telnet n'affiche que des caractères sans fioritures. Vous vous retrouvez face à une interface préhistorique qui fait passer le Dos pour un modèle de convivialité. Une fois connecté, vous utilisez la machine distante comme si c'était la vôtre, interface graphique en moins, mais rapidité maximale. Si vous avez une excellente liaison internet, vous pourrez passer en Graphique soit par XDM pour les gros ordinateurs, soit par VNC pour Windows.
Attention, Telnet transfert les données en clair (y compris votre login et mot de passe en début de connexion), qui peuvent donc êtres lues par un indiscret judicieusement placé sur le parcours de vos données. Un bonne solution : SSH (bien que loin d'être parfaite).
Attention, ce chapitre date de 1996, et n'a évidement plus qu'un seul intérêt aujourd'hui : comparer les prévisions à la réalité.
Face à un changement aussi puissant, il est de mise de faire fonctionner sa boule de cristal, ou plutôt dans le monde de l'informatique de mettre son visuel en mode futuroscopique. Les études de marché ont foisonné durant 1996, et nous en avons extrait quelques chiffres pertinents pour notre propos:
Tout d'abord, combien serons-nous d'utilisateurs? En 1998 nous serons 150 Millions (Gartner Group) et en 2000 nous atteindrons 250 Millions (Killer & Associates).
Et qui sommes nous? Selon le GVU la population des utilisateurs se normalise progressivement en direction du grand public: ainsi sa moyenne d'âge augmente régulièrement (35 ans aujourd'hui), la proportion des femmes aussi (1/3 actuellement). Si les USA sont toujours majoritaires (3/4 des utilisateurs), les autres régions accroissent leurs poids très rapidement (par exemple celui de l'Europe a doublé en une année, et compte déjà pour un cinquième). Enfin, si le revenu moyen est toujours clairement supérieur, il se régularise aussi (Tower Group évalue le revenu des ménages connecté à $67'000) .
Où l'utilisons nous? La pénétration domestique se poursuit, de 23 Millions de foyers l'année écoulée (dont 4 en Europe), elle sera de 67 Millions en l'an 2000 (dont 16 en Europe) (Jupiter Communication et Financial Times). L'utilisation par les entreprises est massive, entre un demi et un million d'entre elles ont déjà pignon sur InterNet (InterNet Info). D'ailleurs, l'utilisation de l'InterNet a lieu majoritairement à la place de travail: dans les pays nordiques 11-12% des employés sont connectés à l'Internet, aux USA c'est 9%, au Canada, en Grande-Bretagne et en Suisse 6%, au Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique 3-4%, mais en France c'est un seul pitoyable pour cent (Iris)!
Pour mémoire, le nombre de machines atteignables à mi-96 est d'environ 13 millions dans le monde, dont 3 millions en Europe. Rappelons que pour chaque machine effectivement ou directement connectée à l'Internet, on a de 1 à ... beaucoup d'utilisateurs, ceci car une entreprise n'a pratiquement qu'une seule machine connectée (le FireWall) qui masque tous ses employés, ou bien un fournisseur de connectivité (ISP) offre l'accès à tous ses abonnés avec son seul parc de machines. Aussi on compte souvent une moyenne de 5 à 10 utilisateurs par machine raccordée (soit entre 65 et 130 millions d'utilisateurs au premier semestre 1996). Dans les pays européens très connectés ont retrouve, loin en tête, la Scandinavie (et particulièrement la Finlande) puis la Suisse, et dans les moins connectés la Belgique et la France qui précèdent de peu les pays latins.
Pour le grand public, le phénomène est incontournable: dans nos pays la quasi totalité de la population a entendu parler de l'InterNet, et presque tous du World Wide Web (Advertising Age).
Le changement économique qu'il induit est à l'ordre du jour, la moitié des grandes entreprises estiment en effet que l'InterNet aura avant trois ans un impact pour le moins très fort sur leur manière de vendre (Forester). Or, pourtant aujourd'hui moins de 1% des sites sont capables de transactions sécurisées (O'Reilly et Associates).
Pour certains, l'avènement du commerce électronique sera la cause de révisions déchirantes: par exemple, les journaux tirent actuellement plus d'un tiers de leur revenu total des petites annonces classées; or, cette manne va fondre durant les trois prochaines années au profit des sites Web (Editor & Publisher). L'impact social sera aussi capital: à titre d'illustration, la formation et l'enseignement se feront pour moitié avec les nouvelles technologies en l'an 2000 (Quality Dynamic Inc). Enfin, si le revenu tiré de la publicité sur le Web représente déjà 3,4% des dépenses publicitaires totales, il atteindra 22% en l'an 2000, une part de gâteau retirée à la télévision et à la presse (Frost & Sullivan).
A propos d'économie, le commerce devient une affaire juteuse sur InterNet. En 1996 les principaux sites Web conçus pour la vente ont dégagé un volume d'affaires six fois supérieur à leur coût et les ventes mensuelles ont dépassé 130 Millions de dollars (Activ Media). Globalement, les revenus de l'industrie en ligne augmentent de 80% par mois (Jupiter Communication) et le marché InterNet a atteint 15 Milliards de dollars en 96 et sera de 200 Milliards en l'an 2000, et sur ce chiffre rien que le marché professionnel (business-to-business) sera de 66 Milliards de dollars, ce qui n'est pas étonnant puisque si 4% des entreprises sont connectées aujourd'hui, ce sera un tiers d'entre elles dans 3 ans (Forester).
Puisque nous en sommes à la vente en ligne, un quart des usagers domestiques visitent couramment les sites commerciaux (de vente) (PC-Meter); près de la moitié des utilisateurs ont effectué un achat ces 12 derniers mois et presque la totalité de l'autre moitié en fera un durant les douze prochains (Simmons Market Research).
Et lorsqu'on achète à distance, il est normal qu'une large majorité des usagers soit désireuse de faire aussi de la banque à distance (WWW.Consult). Les usagers consentiraient à payer $10 par mois pour pouvoir le faire, mais la garantie de confidentialité doit être fournie. De plus, ces clients potentiels seraient prêts à recevoir les services financiers d'acteurs non-bancaires (Find/SVP). Par ailleurs, en l'an 2000, l'usage de la monnaie électronique atteindra 9 Milliards de dollars de transactions et 20 Milliards en 2005, ce qui ne peut qu'avoir une immense implication pour toutes les compagnies offrant des services ou produits de paiement (Killer & Associates).
Justement, en 1997 les deux tiers des banques auront implanté un marketing par le Web, et plus d'un tiers offriront des services bancaires par l'Internet. En 1996 elles étaient un peu moins de la moitié à se montrer sur le Web, et seulement 1/15 à y pratiquer des services (Datapro Information Services). Plus précisément, 1/6 des banques latino-américaines connectées offrent une véritable agence sur l'InterNet, 1/10 en Amérique du Nord, et 4 petits pour cent en Europe (Qualisteam). Par contre, trois quarts des employés de banques "Webisées" sont incapables de donner l'adresse InterNet de leur propre employeur (Canada); une opération de communication interne est vraiment nécessaire!
Et maintenant, si le coeur vous en dit, nous vous proposons de répondre à un petit QCM afin de voir si vous avez compris l'essentiel sur Internet ou si du moins nous avons été assez claires dans notre petite synthèse.
1) Qu'est ce qu'Internet ?
A- Un énorme ordinateur
B- Un
réseau de réseaux
C- Une autoroute
2) Comment sont reliés les réseaux Internet ?
A- Avec des
pinces croco
B- Avec un protocole TCP/IP
C- Avec des TAM-TAM
3) Année de création ?
A- 60 (début)
B- 80
(début)
C- 90 (début)
4) Comment appelle t'on le courrier électronique d'Internet ?
A-
E-Smail
B- E-Mail
C- E-Pail
5) A quelle vitesse êtes-vous relié à Internet ?
A- 96
000 bauds
B- 3600 bauds
C- Cela dépend du modem
6) Que veut dire TCP/IP ?
A- Protocol de contrôle de
réseau
B- Protocol de contrôle de paiement
C- Protocol de
contrôle de transmissions de données
7) Que devez-vous souscrire pour accéder à Internet ?
A- Un
abonnement au près de fournisseur d'accès
B- Une
Assurance
C- Un contrat de maintenance sur site
8) Que veut dire WWW ?
A- Word Wild Wait
B- World Wide Web
C- Word
Wide West
9) A quoi servent les Newsgroups ?
A- A s'abonner à une revue
B- A
lire les articles de journaux
C- A consulter des groupes de nouvelles
10) Qu'est ce que FTP ?
A- Un outil qui permet de transférer des
fichiers
B- Un service de presse
C- Une agence de construction
11) En quelle langue communiquez-vous sur Internet ?
A- Uniquement en
français
B- Uniquement en anglais
C- Dans toutes les langues
12) Que pouvez-vous faire avec l'IRC ?
A- Faire une donation pour la
recherche
B- Passer un scanner
C- Communiquer avec d'autres personnes
13) A quelle heure pouvez-vous connectez à Internet ?
A- le
matin
B- le soir
C- 24 heures sur 24
14) Pouvez-vous télécharger des images ?
A- Oui
B-
Non
C- Peut-être
15) Comment appelle t'on l'endroit où vous vous connectez ?
A- Un
gîte
B- Un site
C- Un rite
16) Que verrez vous à l'ouverture de Netscape ?
A- La home page de
Netscape
B- La photo de votre voiture
C- Le journal du soir
17) De quoi vous servirez vous pour accéder à d'autres pages
?
A- D'hypertiens
B- D'hyperliens
C- D'hypermarsiens
18) Comment appelle t'on la première page de Navigator ?
A- La home
page
B- Le fichier d'accueil
C- L'annuaire
19) Que montre l'icône de Netscape ?
A- De la pub
B- Des champs de
blé
C- Si un document est en cours de chargement
20) Comment saisir un URL ?
A- En utilisant le bouton " ouvrir " du menu de
la barre d'outils
B- En prenant rendez-vous
C- A deux mains
21) Par quel mot doit commencer une réponse ?
A- Le mot
Réponse
B- Le mot Answer
C- Le mot Reply
22) Que veut dire " NewsGroup " ?
A- Groupe de discussion
B- Atelier
d'édition
C- Kiosque à journaux
23) Comment retrouver les forums ?
A- En s'adressant à ces
groupes
B- Avec une boussole
C- Chercher dans la campagne
24) Quel est le service le plus utilisé ?
A- Les serveurs roses
B-
Les commandes électroniques
C- Les messagerie électronique ou
E-Mail
25) Qu'appelle t'on les internautes ?
A- Les surfers du Web
B- Les
occupants d'Appollo 13
C- Des Extra-terrestres
26) Comment répondre directement à un message ?
A- Crier
très fort
B- Cliquer directement dans le message avec le bouton
droit
C- Ouvrir le menu " réponse "
27) Yahoo vous offre des recherches par
A- Thèmes
B- Sites
C-
Wais
28) Que permet de rechercher ARCHIE ?
A- Des serveurs FTD
B- Des serveurs
GTD
C- Des serveurs FTP
29) Comment préciser un pays dans une recherche ?
A- Par un
numéro de code
B- Par deux lettres ex : FR
C- Par le nom complet
du pays
Nous ne vous ferons pas l'injure de vous donner les réponses, nous voulions juste rigoler une dernière fois avec vous ! à bientôt sur le Net ...
Voici notre E-Mail : mailto:Nathalie.Theis_AROBAS_hol.fr. Nous attendons vos commentaires.
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